La sinistrose du mois de janvier a eu raison des bonnes résolutions de fin d’année…

Il est grand temps de réagir!!!

En face des déclinistes de tous crins et des collapsologues de tous bords, les “nouveaux optimistes” s’élèvent et regimbent à suivre la facilité de ces mouvements très pessimistes.

Les médias et réseaux sociaux sont en grande partie à l’origine de ces tendances négatives car, en nous racontant, de préférence, ce qui va mal, ils savent pertinemment que cela fera davantage recettes que les bonnes nouvelles. C’est un fait et sans même parler de la calamité des “fake news” qui peuvent nous miner en véhiculant des nouvelles alarmistes autant que fausses.

Mieux vaut consulter,une fois par jour, quotidien ou site qui hiérarchise les infos tel que “brief.me” et vérifier les sources des différentes nouvelles.

Il ne s’agit aucunement de faire l’autruche ou de nier certaines vérités mais de s’en déconnecter, de décélérer pour réapprendre à vivre sans ces vagues d’informations de plus en plus anxiogènes et tragiques à en croire les médias.

Le bon moyen de retrouver du sens à sa vie serait de s’engager, d’une manière ou d’une autre, d’exercer sa curiosité et d’y puiser des sujets d’intérêt réel.

Plutôt que l’injonction au bonheur obligatoire, maladie de notre époque, on va se convaincre des vertus de l’action concrète au quotidien.

Cela peut passer par le fait d’amasser moins de biens matériels, de passer plus de temps avec familles et amis, de renouer avec la Nature, d’aller y respirer, de s’accorder cette bulle de liberté très éloignée de notre société consumériste qui nous avale tel un ogre.

On observe de plus en plus de gens jeunes qui fuient la ville, tentent un retour à la terre, passent moins de temps sur les écrans, deviennent acteurs de leurs vies, aussi dure que puisse paraître la transition. Au moins auront-ils essayer…

L’optimisme, ça s’apprend et ça commence en cultivant sa curiosité et son désir d’apprendre toujours et encore.

Plutôt que céder à la tentation de la résignation, mieux vaut chercher à donner du sens à sa vie, à se montrer combatif, à poursuivre ses désirs, voire ses rêves qu’on a trop souvent éteints sous la chape d’un quotidien contraignant.

L’optimiste se dit qu’il a connu un échec, analyse la raison de celui-ci et se promet qu’il en tirera des leçons pour mieux faire la fois suivante. Il ne généralise jamais mais pense de manière concrète et pragmatique en relativisant les choses.

Cette philosophie de vie s’applique aussi bien dans sa vie privée que dans sa vie professionnelle où il n’est pas question de se laisser abattre par une déception, une difficulté, un environnement nocif mais bien de décider soit de relativiser les choses soit de s’en éloigner.