Et si on s’employait à redonner du sens et des couleurs à la vie?

Dans ce monde pessimiste, rongé par les crises écologiques, politiques et économiques, ne nous laissons pas plomber le moral en acceptant d’être perfusés par les informations en continu de manière passive, en spectateurs de nos vies.

Reprenons les rennes de celles-ci et redevenons-en acteurs !!!

Si on se laisse faire, outre le manque ressenti de sens à nos vies, s’insinuerait la peur de ce qui nous attend.

On est parfaitement en droit d’être déboussolés puisqu’on cumule les raisons de l’être entre sida, grands traumatismes collectifs comme les attentats ou les atteintes majeures à l’environnement entre autres fléaux bien réels.

Alors, la lucidité est indispensable, certes mais, tout en demeurant conscients de tout ce qui ne va pas, il n’est pas interdit voire fortement recommandé de regarder ce qui va bien. Avoir du discernement, c’est être capables de rééquilibrer les deux aspects.

Quitte à musarder sur les réseaux sociaux, on peut aussi s’arrêter sur des narrations de personnes détendues qui expliquent, avec enthousiasme,  ce qu’elles vivent et comment elles agissent sur leur environnement.

Puisqu’on se dit volontiers rebelles en face de tout ce qui va mal, utilisons ce goût pour la rébellion pour refuser de se laisser avoir et décidons d’un combat intérieur pour positiver.

Il suffit, objectivement, de regarder ce qu’il s’est passé sur une journée pour s’apercevoir qu’au moins 10 choses ont été satisfaisantes si ce n’est épatantes.

Du coup, en se servant de nos yeux, de nos oreilles et de notre mémoire, on apprend la gratitude pour tout ce qu’il y a eu de bon.

On s’aperçoit, d’ailleurs, que, dans les entreprises, les employés qui se donnent du mal pour celles-ci, si on ne leur dit pas bonjour, si on ne leur donne pas la parole pour connaître leurs ressentis, si on oublie de les remercier, ont l’impression de ne pas exister et finissent pas moins s’investir dans leur travail, fort légitimement.

Et, pourtant, qu’y-a-t-il de plus simple que de dire “bravo, merci, c’était bien fait, on est heureux de votre travail”? Et, soudain, cela change tout et redonne la force pour traverser les éventuelles épreuves à venir.

On possède, tous, en soi ce qu’il faut pour changer de perception de la vie.

On a, parfaitement, le droit, par moments, de se couper complètement du monde extérieur, de rechercher un silence total et de se refabriquer une disponibilité absolue de l’esprit. Cela donne rapidement énergie, force et joie simple.

On peut aussi avoir recours à une nostalgie positive en se souvenant de moments merveilleux afin de recharger nos batteries pour mieux avancer ensuite, regonflés à bloc.

Il suffit juste de résister à la facilité de la déprime générale pour choisir plutôt de faire attention à tout ce qui existe de beau et de bon et, doucement mais sûrement, la joie de vivre va réapparaître….

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